Boissy le Châtel vous souhaite la bienvenue

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Liste des rues : Avenelles, Bois Barbier, Bois l'Huillier, Bordel, Bouillant, Brosses, Buisson, Carrières, Cave, Centre, Champauger, Champ Chevillard, Champs Paris, Champbreton, Charles de Gaulle, Château, Château d'eau, Corbier, Courandaine, Croix Blanche, Croix Rouge, Croix St-Hubert, Domaine de la Source, Domaine du Champ Pilard, Ecoliers, Eglise, Ferme, Ferté-Gaucher, Fontenelle, Fontaine, Gain du Bois, Gare

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Genêts, Grands Prés, Grange aux Dîmes, Granges, Griets, Haute, Lotissement des 18 arpents, Mairie, Marais, Mare Garenne, Marnières, Morin, Moulin, Muraille, Neuve, Papeteries, Petit Orme, Piatte, Poirier Piquant, Pont du Theil, Rebais, Résidence du Parc Rougeotte, Sainte, Saint Laurent, Sorbiers, Speuse, Tilleuls, Tuilerie, Vacherie, Verger des Beaunes 

Genêts ( chemin des ) Chemin qui va de la rue du Petit Orme à la rue des Brosses, dans le prolongement de la sente de la Rougeotte, parallèle à la rue St-Laurent.
Boissy est sillonné de sente. Celle-ci relie le centre du bourg aux Brosses.
Grands Prés
( rue des )
Du nom du lieu dit les "Grands Prés". Relie l'avenue Charles de Gaulle à la rue du Morin.
Grange aux Dîmes
( rue de la )

le pressoir vendu à la Révolution

Du nom de la Grange aux Dîmes qui était aux numéros 13, 15, 17, 19. Jusqu'à la Révolution, les habitants apportaient dans cette grange de l'ordre d'1/7 de leur récolte pour le clergé. Vendue comme bien national, la grange aux dîmes est devenue école des filles.
Au n° 5 : longtemps salon de coiffure.
Au niveau du n° 8 : fromagerie jusqu'en 1920.
Au n° 8 : au début du XXème siècle, "bonneterie, marchand de chaussures, perruquier" ( la fenêtre plus large correspond à la vitrine du magasin ).
Au n° 11 : de 1939 à 1945, maison d'Ernest Kless, interprète de la Feldgendarmerie, agent de la Gestapo, fusillé à Melun en 1945.
Au n° 17 : maison natale d'Alfred Joiniot ( 1860-1901 ), vicaire général de l'évêché de Meaux. Son monument funéraire dans l'ancien cimetière porte son effigie. Son frère a été chanoine et prêtre, et sa soeur Marie, professeur d'allemand et préceptrice des enfants du président de la République Sadi Carnot.
Au n° 38 : longtemps fromagerie -affinage du Brie- et cidrerie.
Granges ( rue des ) Au Moyen Age, les domaines seigneuriaux sont formés de "granges", c'est-à-dire des exploitations complètes avec bâtiments, terres cultes et incultes.
Les Granges est un ancien fief dont on parle dès 1229, "Grangiae juxta Resbacum" (Longnon, I, p. 252), puis en 1394 lorsque Marie de Beaujeu, dame de Boissy, rend son aveu au seigneur de Coulommiers. Il appartint au XVII° et XVIII° siècle à la famille de Caumartin.
Le hameau des Granges est pratiquement au carrefour de trois communes : St-Germain-sous-Doue, Chauffry et Saint-Denis-lès-Rebais.
Griets ( rue des, chemin des ) Ancien chemin, transformé en rue dans les années 1980.
Haute ( rue ) De la rue de Rebais à la rue des Brosses.
Lotissement des 18 arpents Donne sur la rue de la Croix Blanche, du nom donné à un champ d'une superficie de 18 arpents, soit 1800 perches !
Mairie ( place de la )

Boissy dans les années 60

 

 

Le porche menant au château et les maisons dans le prolongement ( numéros 5, 7, 9, 11, 13 ) étaient les communs du château.
La mairie a été construite en 1880 sur une partie des anciens communs, par l'architecte Jules Marmottin, auteur du collège de Coulommiers, de la Caisse d'Epargne et de nombreuses mairies dans la région.
Tout autour de la place, les constructions datent du Second Empire, les pierres de constructions venant de la rue des Carrières.

Marais ( rue du ) Entre la rue Champbreton et l'avenue Charles de Gaulle.
Mare Garenne ( rue de la ) Du nom du lieu-dit. C'était un endroit humide, et probablement giboyeux. Le groupe de l'école primaire bâti en 1992 porte le nom de la Mare Garenne.
Marnières ( chemin des ) Relie la rue des Tilleuls à la rue des Marais.
Le sol de Boissy, comme celui de Marolles-en-Brie était riche en marne -extraite des marnières- utile pour fertiliser les sols.
La dure profession de marneur a donné l'expression "ça va marner", quand il y a beaucoup de travail à faire.
Morin ( rue du )

Va de l'avenue Charles de Gaulle à la rue des Papeteries. Elle longe le Grand Morin, qui limite le sud de la commune.
Moulin ( rue du )

 

Rue qui descend du carrefour de la rue de la Grange-aux-Dîmes et de la rue de la Fontenelle au hameau du Moulin de Boissy, rue de La Ferté-Gaucher.
Au n° 3 : ancienne épicerie.
Le Moulin de Boissy : c'est à cet endroit, près du Grand Morin, que se trouvait le moulin à blé de la seigneurie. Le moulin a été converti ensuite en usine à papier, dépendant de l'usine Sainte-Marie, puis en fabrique de plastique ( la SOFOM ) et en 1975, en menuiserie.
Muraille
( chemin de la )
Dans le prolongement de la rue des Tilleuls.
Y aurait-il eu une muraille à proximité dans les temps anciens ?
Neuve ( rue ) Descend de la rue des Brosses vers la rue de La Ferté-Gaucher.
Papeteries ( rue des )

De la rue de l'église, elle descend vers l'usine Sainte-Marie, sur le Grand Morin. Elle symbolise l'activité qui a fait la réputation de Boissy. "Boissy-le-Châtel, cité papetière"
Voir dans "Historique", la saga papetière de Boissy-le-Châtel.
Parc ( résidence du ) Résidence créée en 1997, au début de la rue de Champauger, dans une partie de ce qui était le "parc du château" avant la Révolution, d'où le nom de résidence du Parc. Rappelons que la parc du château s'étendait jusqu'à l'actuelle résidence de la Ferme, près de la rue des Griets.
Petit Orme ( rue du ) Du nom du lieu-dit.
Remonte de la rue de la Fontenelle vers la rue de Rebais.
Piatte ( résidence de la, rue de la ) La rue de la Piatte relie l'avenue Charles de Gaulle à la rue des Papeteries. Elle tire son nom d'une parcelle de terre, la Piatte, qui signifie en vieux français "petite pie".
Poirier Piquant ( rue du ) Relie la rue de Speuse à la rue de la Croix Blanche.
Du nom d'un lieu-dit donné à cette rue du plus vieux lotissement de Boissy, datant de 1971.
Pont du Theil
( chemin du )
L'ancienne route de Coulommiers allait du pont du Theil pour passer à la Croix Rouge, à la Croix Blanche, à la Croix Hurand et à la Croix Joly, pour aller ensuite vers Rebais.
Les hameaux de Champbreton et de Champauger ont grandi le long de cette ancienne route.
Rebais ( rue de )

Nom du CD 222 en direction de Rebais.
Au n° 9, le CEMAGREF, laboratoire hydrologique de l'Orgeval, implanté à Boissy depuis 1962.
Rougeotte ( sente de la ) Cette vieille sente court le long du côteau de Boissy, reliant le centre du bourg aux Brosses.( voir chemin des Genêts )
Sainte ( cour )  Donnant sur la place de la mairie, cette cour est très ancienne, avec des maisons datant du XVIIème siècle. Rien ne permet d'expliquer le nom qui lui a été donné. 
Au n° 1 ancienne cordonnerie. Dans les années 1960, le cordonnier "Mimile" qui sifflotait toujours, était aussi le sonneur de cloche.
Saint Laurent ( rue )

Rue entre la Fontenelle et les Brosses, qui traverse l'ancien hameau du Chemin. Saint Laurent du nom du saint patron de la paroisse.
Sorbiers ( promenade des ) Rue qui dessert les maisons de ce qui a été le premier "lotissement" de Boissy, entre la rue de Speuse et la rue de la Croix Blanche.
Speuse ( rue de )

La fête à Speuse dans les années 1950

Du nom du hameau de Speuse.
En ancien français, sep -cep, signifie tronc, pièce de bois ou haie - Sepée - haie - Sepeuse, Speuse, serait donc garni de haies.
En 1843, il y avait 143 habitants à Speuse, et en 1901 seulement 41

.

C'est de ce hameau qu'est issue la lignée de maçons Dumas, dont Etienne Barnabé Dumas, maire pendant le Second Empire, qui a donné son nom à l'école maternelle en 1982.

Tilleuls ( rue des ) De la rue de Champbreton à l'avenue Charles de Gaulle. La partie de l'extrême ouest de Boissy, proche de Coulommiers, a toujours été appelée les Tilleuls.
A noter que le Theil, premier hameau de Coulommiers de l'autre côté du ru de l'Orgeval, tire son nom des tilleuls.
Tuilerie ( rue de la ) Rue allant de la rue des Papeteries à la rue du Buisson. Il y eut probablement, à une date indéterminée, une tuilerie, pour la fabrique des tuiles plates du pays.
La portion de rue entre la rue des Papeteries et la rue de la Vacherie s'appelait un temps la "rue de la Vacherie prolongée" ! N'y voyez aucune mauvaise intention ...
Vacherie ( rue de la, cour de la ) Du nom du hameau de la Vacherie.
Déjà en 1276, on parle de la "Vacherie en la chastellenie de Coulommiers" (Longnon, II, 85).
La Vacherie était une ferme où l'on fabriquait essentiellement du fromage. En 1698, la ferme appartenait à Marthe Le Fort, veuve d'Henri Pidoux, en parenté avec le fabuliste Jean de la Fontaine, dont la mère Françoise Pidoux était native de Coulommiers.
Verger des Beaunes
( résidence du )
Donne sur l'avenue Charles de Gaulle, du nom du verger où avaient été plantés vers 1900 des pommiers à cidre. Les Beaunes, en briard "Bionnes" viendrait d'un nom de divinité gauloise.

              dernière mise à jour le 14/09/2004

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